Ubériser l’Enseignement et la Politique Après le Taxi : Est-ce un Droit ?

DIPLOMATIE INTERNATIONALE & SOCIÉTÉ par Dan Albertini

  • Ubériser l’Enseignement et la Politique Après le Taxi : Est-ce un Droit ?
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Si la licence latérale est un droit libéralisé, soit acquis, soit d’expérimentation, la politique ne peut être exempte comme modèle de référence. Comment peut-on légiférer sur ce que l’on n’a pas vécu, ce que l’on ne voudrait jamais vivre non plus, en refilant l’instabilité aux autres, par la loi électorale. Ce n’est plus la démocratie, mais la monarchie empirique de Duplessis où le politique se dit tout simplement : tant pis pour les autres. Je plaide contre ma volonté. 

Imaginons Wall Street, la SRC, l’UQAM, le CHUM, l’Assemblée Nationale, le Palais de Justice avec l’UBERisation comme droit acquis pour expérimentation. Je ne parle de subrogation par une agence de placement avec les règles légales de l’établissement et les acquis syndicaux, la formation obligatoire. L’utilisateur, faute d’attente d’un taxi, du professeur, du bus driver par une application sur son téléphone intelligent qui lui informe même les tarifs comparatifs du moment, décide de contracter avec son choix. Tandis qu’on nous impose au Québec la foi du médecin de famille par une liste d’attente longue qui ne ressemble en rien à l’intelligence du modernisme. On est pénalisé quand le médecin doit récupérer sur le dos de la société, l’écart salarial avec une autre province qui vit l’autre réalité par exemple moins de taxes à payer. Imaginons le premier ministre du Québec incapable de sortir à temps une loi parce qu’il est en congé payé avec son chouchou. Le citoyen impatient dira-t-on alors, contracte le politicien libéralisé par Uberisime, avec les clés et les codes répondant à la sécurisation du client, pour faire voter la loi en fonction des principes d’une interface robotisée capable d’analyser en une heure jusqu’à publier, ce que l’on tente d’ailleurs avec le conseil d’avocat et monsieur le juge, ce que l’on réalise d’ailleurs avec les firmes d’ingénierie pour le calcul de structures complexe avec le logiciel Catia par exemple, et que cela coûte moins au citoyen qui paye d’attende et de frais pour des projets de loi rejetés de toute façon. Que diront les ministres du Transport et de l’Économie face à cette modernisation puisque l’objectif est de réduire le temps d’attente et les coûts inhérents ? 

Pourquoi avoir choisi le taxi pour Ubériser au Québec ?

Il faut d’abord se demander pourquoi ce secteur est-il représenté par un ancien ministre du transport, activiste du PQ, qui se contente d’agréer les politiques gouvernementales.

Pourquoi alors choisir l’industrie du taxi pour lui imposer ce que l’on rejettera pour soi-même, ailleurs ?

Pourquoi ce paradoxe quand l’industrie du tabac reconnaît la nocivité de la nicotine que l’on affiche, peut tuer, mais qui est intouchable comme Seagram tandis que le taxi est sujet de violence politique contre les propriétaires. Dit-on d’une étiquette d’immigrés.

L’inverse n’est pourtant pas accordé avec Airbnb contre les grands hôtels qui poussent l’État à s’impose en contrainte qui ne favorise pas le citoyen libéralisé dans son besoin commercial avec une application numérique. Est-ce la ségrégation contre les droits de l’homme-taxi ?

Il faut reconnaître qu’au stade du projet pilote l’État se montre, soit incapable, soit en état de besoin d’Ubérisation aussi, car l’intelligence n’y est pas pour des plans de carrières lucratifs de politiciens et de fonctionnaires d’état.

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