The Trumptitude

SUR LA ROUTE DU CINÉMA par Dan Albertini

  • The Trumptitude

Un scénario Haollywood entre réalité corruption, tricherie et mensonge. Un président malade une présidence en dilettante mise à nue ou le symbole de la trahison. Disapo est en vedette.

Le titre est un néologisme, car l’association de caractère et de nom est une esthétique en soi. Quand vient le temps d’accoucher, on ne fait pas la leçon à une femme en douleur, la nature prend le dessus. Quand vient le temps de viciation, on ne fait pas la leçon à un président gâté, sa nature prime. Si ceci ne résume pas le film, c’est en outre l’introduction qui va vers RomePar quatre chemins. Le pays est en guerre contre Hitler, le président, contre une photo.

Le procureur général des États-Unis est en passe de devenir ou de déroute. Cependant, M l’enquêteur spécial est en train de retracer la politique du pays par ses enquêtes ouvertes, elles mènent toutes vers des issues sans secours pour le X présomptif. C’est la loi américaine de la justice quand mensonge et trahison sont au rendez-vous. C’est le cas dans The Trumptitude. 

The Trumptiude n’est pas le scénario hérité du film critique du cinéaste américain Adam McKay, VICE (2018) sur la vie du président Dick Cheney, qui met en vedette le crime forgé  inutile d’un homme décrit comme damné au Bureau Ovale. C’est le scénario en cours qui expose la misère galopante qu’impose un autre homme installé au Bureau Ovale. Une notion revient des archives passées d’un autre scénario. La photo perdue qui inquiète tant, est-ce une photo de famille en accompagnement, il faudra d’abord la retrouver. La montre haïtienne va…

La photo cachée sous le bureau

La rumeur circule à l’effet que l’image cachée soutient une vénération aux ébatsd’anilinctus dit de feuille de rose, langage populaire. Le commentaire soutenu de cercle de golf propose une séparation périodique en trumptitude du fait de ce que mon frère aîné tag debombyx du mûrier, chez la dernière femme et les précautions prises pour ne pas la voir au moment de l’aisance. Est-ce de là que ou la raison pour laquelle le doca soulevé la notion de cysticercose qui aurait causé des problèmes neurologiques au niveau du cerveau du président, la caméra ne le montre pas et le narrateur n’en dit mot. Quand l’ombre de Diaspo, là où les ombres prennent les ondes de vitesse, pénétra par erreur dans l’espace, le président au premier jour avait ressenti un déplacement d’air sans discerner, mais il avait compris que le temps était compté d’une horloge invisible malgré ses prétentions. Il a peur depuis. Sa maladie était alors à venir. Personne n’arrive à discerner la nature du mal qui l’habite, car la mémoire sémantique lui fait défaut au point de renier sa fille de son testament structuré. La critique dira mieux.

La Trumptitude

Le président est menteur et se ment même à lui-même. Il invente, se réinvente, il en faudrait de peu pour un autre néologisme du verbe démentir. Il vend un produit qui n’existe pas, tente d’élaborer dans un domaine dont il ignore la simple virgule, soutient l’intelligence factuelle et dénigre l’intelligence scientifique. Sa dernière fausse crise est un échec qui coûte à l’état et il s’enfonce encore vers un mandat de guerre pour laquelle il n’y a pas de fonds. Il faisait déjà la guerre aux journalistes accrédités. Une guerre qu’il a perdue. Il se croit grand électeur, mais il confond mal la notion dans son délire, comme celui de l’avare de Molière, en comparaison, le spécialiste est son idiot et lui le génie. Heureux que Louis de Funès n’y soit plus, sinon Louis l’aurait mimé. The Trumptitude est ce scénario nase qui loin de faire vaciller les neurones du cinéphile, rappelle tant bien que mal, mais le contraire de celui de Milos Forman dans Vol au-dessus d’un nid de coucou. Si vous croyez mieux écrire le scénario The Trumptitude, bravo !

En attendant, l’heure avance dans la montre haïtienne, Diaspo jure par la photo de la scène….

Merci d’y croire !


cet article est publié par l’hebdomadaire Haiti-Observateur, édition du 20 février 2019 et se trouve à : http://haiti-observateur.ca/wp-content/uploads/2019/02/H-O-20-fev-2019.pdf

 

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